Un point sensible manifeste sur le marché
Pour Stefaan Wuytack, le défi était clair dès le départ. « Notre outil de calcul est le meilleur et le plus précis du marché. Notre logiciel est utilisé pour établir une grande partie des déclarations fiscales en Belgique. Mais ce n’est un secret pour personne : la collecte de données est l’un des problèmes majeurs auxquels sont confrontés les cabinets d’expertise comptable », déclare-t-il. « Ils y consacrent énormément de temps, ce qui est une source de frustration tant pour les collaborateurs que pour les clients. Plus d’efficacité bénéficierait à tous. »
Comax entendait parler de ce problème depuis longtemps. « Pour les experts-comptables, c’est chaque année un véritable casse-tête que de recevoir toutes les informations à temps », ajoute Géry Lambrechts. « Et une fois que ces informations sont enfin disponibles, il faut encore les saisir manuellement dans un programme de calcul ou de simulation. C’est non seulement très long, mais augmente aussi le risque d’erreurs. En collaboration avec Wolters Kluwer, nous réglons ce problème une bonne fois pour toutes. »
Comment Wolters Kluwer et COMAX se sont rencontrés
Cette collaboration n’est pas le fruit du hasard. « Avec une équipe d’experts, en collaboration avec différents cabinets et leurs clients, nous avons étudié le marché afin de trouver une réelle solution à ce problème », explique Stefaan. « Nous avons écouté leurs besoins, identifié les problèmes spécifiques et sommes ainsi parvenus à une solution concrète. » Et qu’ont-ils constaté ? Il n’était pas nécessaire de développer la solution, car un tel outil existait déjà. « Le questionnaire intuitif de Comax avait déjà largement fait ses preuves. Pourquoi réinventer la roue ? »
Selon Géry, la complémentarité a vite été claire. « Nous avons toujours été très bons en matière de connectivité », dit-il. « Comax signifie littéralement "collaboration maximale". L’intégration avec d’autres applications est inscrite dans notre ADN. » Pour Comax, le choix de Wolters Kluwer s’est imposé comme une évidence. « Wolters Kluwer dispose tout simplement du meilleur moteur de calcul pour l’impôt des personnes physiques », déclare Géry. « Nous apprécions les intégrations, surtout avec des partenaires de cette qualité. En associant le questionnaire le plus complet au moteur de calcul le plus puissant pour la déclaration à l’impôt des personnes physiques, nous y gagnons tous. »
COMAX: de la check-list au flux de données
La solution concrète ? COMAX : le questionnaire numérique le plus complet que les experts-comptables puissent envoyer à leurs clients. « Ce questionnaire est bien plus qu’une simple check-list », explique Géry. « Il est lié de trois manières au logiciel de Wolters Kluwer, en mettant fortement l’accent sur la convivialité, l’efficacité, le gain de temps et l’automatisation. » Géry explique l’intégration multiniveaux de Comax :
« Tout d’abord, certaines questions sont précomplétées sur la base des données des années précédentes ou des informations déjà disponibles auprès de diverses sources officielles. » Cela évite au client final de devoir les rechercher à nouveau. « Une fois que le client a confirmé ses réponses, celles-ci sont transmises automatiquement au logiciel d’Adsolut. » Enfin, le statut est renvoyé vers la solution de Comax dès que l’expert-comptable effectue une simulation, réalise un calcul ou introduit une déclaration. « Cela nous permet d’avoir une meilleure vue d’ensemble et de réduire le nombre d’erreurs. »
En route vers le cloud
Cette collaboration s’inscrit en outre parfaitement dans l’ambitieuse stratégie cloud de Wolters Kluwer. « On observe un net mouvement vers le cloud », déclare Stefaan. « Nous avons veillé à ce que notre produit cloud Adsolut Impôt des personnes physiques soit fonctionnellement équivalent, voire supérieur, à notre solution on premise. » Selon Stefaan, le moment idéal est arrivé : « Le marché de l’impôt des personnes physiques est mûr, la demande est évidente. Grâce à ce partenariat avec Comax, nous pouvons non seulement répondre à ce besoin de manière professionnelle, mais aussi accélérer notre migration vers le cloud. »