Performance d'entreprise et ESG 16 septembre, 2026

Le CFO de demain : pourquoi la Finance est devenue le chef d'orchestre de la performance de l'entreprise

Points clés

  • Les CFO évoluent vers un rôle d'orchestrateur de la performance de l'entreprise, en faisant le lien entre la stratégie, les risques, les technologies, les données et l'exécution opérationnelle.
  • Le périmètre de responsabilité du CFO s'élargit désormais à la transformation digitale, à l'adoption de l'intelligence artificielle, à l'allocation du capital et au pilotage stratégique de l'entreprise.
  • Les dirigeants financiers doivent piloter des transformations transverses impliquant l'ensemble des fonctions de l'entreprise.
  • Les plateformes Finance unifiées permettent de connecter la planification, le reporting, la gouvernance et l'intelligence artificielle autour d'un référentiel de données unique.
  • Les organisations Finance prêtes pour l'avenir s'appuient sur des données fiables, des processus connectés, une gouvernance robuste et des analyses alimentées par l'IA afin de prendre des décisions plus rapides et plus éclairées.

Les dirigeants financiers ont franchi un cap. La transformation fait désormais partie intégrante du quotidien de la fonction Finance, plaçant davantage l'accent sur la manière dont les CFO pilotent dans l'incertitude, prennent des décisions, et stimulent la performance de l'entreprise.

La transformation Finance n'est plus un projet. Pour de nombreuses organisations, elle est devenue leur environnement opérationnel. Dans un contexte marqué par une volatilité persistante, une complexité réglementaire croissante et les avancées rapides de l'intelligence artificielle, les CFO sont désormais appelés à aller bien au-delà du simple pilotage de la performance financière. Ils doivent de plus en plus établir des passerelles entre la stratégie, la gestion des risques, la technologie, l'allocation du capital et l'exécution opérationnelle à l'échelle de l'entreprise.

Cette évolution marque l'entrée dans l'ère post-préparation. Le succès ne se mesure plus à la capacité d'une organisation à se préparer au changement, mais à son aptitude à réagir efficacement à mesure que les conditions évoluent. Dans ce contexte, le CFO s'impose comme l'orchestrateur de la performance de l'entreprise, aidant l'organisation à naviguer dans l'incertitude et à transformer les analyses en actions concrètes.

L'étude Future Ready CFO 2026, menée par Wolters Kluwer et CCH Tagetik, a interrogé 1 672 dirigeants financiers dans 20 pays et révèle que la transformation digitale est désormais profondément ancrée dans la fonction Finance. Les systèmes intégrés, les processus digitalisés et les initiatives liées à l'IA étant déjà largement déployés, l'attention se déplace désormais de la transformation vers la performance.

Cet article s'appuie sur les enseignements de l'étude mondiale Future Ready CFO 2026, réalisée par Wolters Kluwer et CCH Tagetik, ainsi que sur les échanges du premier épisode de la série de webinars Future Ready CFO, réunissant des experts de la transformation Finance de Wolters Kluwer, CCH Tagetik et Deloitte« La capacité d'une organisation à être prête pour l'avenir dépend de l'efficacité avec laquelle la Finance joue son rôle d'orchestrateur de la performance lorsque les hypothèses établies ne tiennent plus. »

Le CFO a franchi le cap de la préparation

Pendant plus d'une décennie, la transformation Finance a été guidée par la notion de préparation. Les organisations ont modernisé leurs environnements ERP. Elles ont digitalisé leurs processus de clôture financière. Elles ont connecté leurs activités de planification, de reporting et de consolidation financière. Les responsables Finance se sont attachés à améliorer la qualité des données, à accroître la visibilité et à renforcer l'alignement entre les fonctions Finance et les opérations.

Ces efforts restent essentiels. Mais quelque chose a fondamentalement changé. La transformation n'est plus un projet avec un début et une fin. Elle est devenue une condition permanente de fonctionnement.

L'étude Future Ready CFO 2026 montre que la plupart des responsables financiers évoluent désormais dans des environnements matures sur le plan numérique. Seuls 14 % d'entre eux considèrent encore les systèmes hérités comme un obstacle majeur, tandis que plus de la moitié affirment que les initiatives numériques, la modernisation des processus et la transformation financière font déjà partie intégrante de leurs responsabilités quotidiennes.

L'enjeu porte désormais sur la responsabilité et la capacité d'action : dans quelle mesure les dirigeants financiers parviennent-ils à gérer les perturbations lorsqu'elles surviennent. Ils sont de plus en plus évalués non pas sur leur capacité à anticiper les disruptions, mais sur leur aptitude à y répondre efficacement en temps réel.

Le périmètre du CFO s'élargit sans que ses responsabilités traditionnelles ne diminuent

L'un des enseignements les plus marquants de l'étude est que les responsabilités des CFO continuent de s'étendre, tandis que les attentes historiques à leur égard demeurent intactes.

La supervision financière, la conformité réglementaire, la gestion des risques et le contrôle financier restent au cœur de leur mission. Dans le même temps, leur champ d'action continue de s'élargir. Les dirigeants financiers sont désormais de plus en plus sollicités pour piloter la transformation, influencer les décisions d'allocation du capital, accompagner l'adoption de l'intelligence artificielle et agir comme partenaires stratégiques du CEO et du comité exécutif.

Parallèlement à ces responsabilités historiques, les CFO sont désormais attendus sur les sujets suivants :

  • Piloter la transformation de la fonction Finance
  • Accélérer la modernisation des processus
  • Accompagner l'adoption de l'intelligence artificielle
  • Influencer les décisions d'allocation du capital
  • Soutenir la stratégie globale de l'entreprise
  • Agir comme partenaire stratégique du CEO et de l'ensemble du comité de direction

L'étude révèle que :

  • 53 % des dirigeants financiers sont responsables de la transformation digitale et de la modernisation des processus
  • 42 % supervisent l'allocation du capital et les décisions d'investissement
  • 40 % pilotent les activités de gestion des risques

Selon Payal Shah, Partner, Finance Transformation chez Deloitte UK, les dirigeants financiers d'aujourd'hui doivent non seulement posséder une solide expertise financière, mais également une compréhension approfondie de leur marché, de la concurrence, des produits et des clients. Ils sont également de plus en plus impliqués dans les stratégies de marché et de portefeuille.

Le CFO moderne joue désormais un rôle plus actif dans la création de performance, en influençant les décisions et les investissements qui détermineront l'avenir de l'entreprise.

Pourquoi le CFO devient l'orchestrateur de la performance de l'entreprise

Le rapport introduit un concept fort : le CFO comme orchestrateur de la performance.

Ce rôle se situe à l'intersection de :

  • La stratégie
  • L'allocation du capital
  • La technologie
  • La gestion des risques
  • La conformité
  • Les données
  • La collaboration transverse entre les fonctions

Plutôt que d'agir uniquement au sein de la fonction Finance, les CFO ont désormais la responsabilité de connecter ces différents domaines afin de permettre à l'organisation de prendre des décisions plus rapides et plus sûres.

Cette évolution reflète une réalité plus large : les entreprises ne se différencient plus principalement par leur accès à l'information. Elles se distinguent par leur capacité à transformer l'information en action plus rapidement que leurs concurrents.

La Finance devient ainsi le lien essentiel entre les données, les analyses et la prise de décision à travers toute l'organisation.

Le rôle du CFO ne se limite plus au domaine financier. Il s'étend de plus en plus pour devenir un véritable moteur de l'ensemble de l'organisation.
Payal Shah, Partner, Finance Strategy and Transformation chez Deloitte 

L'intelligence artificielle dépasse le stade de l'automatisation pour devenir un levier stratégique de décision

L'intelligence artificielle est au cœur de cette transformation.

L'étude Future Ready CFO 2026 révèle que 47 % des dirigeants financiers considèrent l'adoption et le déploiement de l'IA comme la tendance ayant aujourd'hui le plus fort impact sur leur organisation, ce qui en fait le principal facteur de transformation auquel les responsables Finance sont confrontés.

Les CFO regardent désormais au-delà des seuls gains d'efficacité et s'intéressent de plus en plus au potentiel de l'IA pour renforcer la prise de décision stratégique.

Historiquement, les discussions autour de l'IA se concentraient sur :

  • La réduction des tâches manuelles
  • L'accélération des processus de clôture financière
  • L'automatisation des tâches répétitives
  • La réduction des coûts opérationnels de la fonction Finance

Aujourd'hui, les dirigeants financiers considèrent de plus en plus l'IA comme une capacité stratégique.

Le rapport montre que les responsables Finance s'attendent à ce que l'IA et les analyses avancées transforment significativement :

  • La modélisation financière (63 %)
  • Le reporting financier (62 %)
  • L'allocation du capital (62 %)
  • La budgétisation, les prévisions et l'analyse de la performance (62 %)
  • La planification par scénarios (60 %)

Il ne s'agit plus d'activités de back-office. Ce sont désormais des processus décisionnels qui façonnent directement la stratégie de l'entreprise.

Mike Shuker, Global Head of Solution Consulting chez CCH Tagetik observe cette évolution dans les priorités des dirigeants financiers : « Leur attention ne se porte plus uniquement sur les produits, la marque ou les canaux de distribution, mais aussi sur la manière dont ces facteurs externes interagissent pour produire des prévisions plus précises. »

Ainsi, l'IA devient rapidement un composant essentiel des processus d'évaluation des risques, d'analyse des investissements, d'élaboration des prévisions et d'allocation du capital.

Le véritable frein à l'IA n'est pas la technologie

Malgré des investissements massifs dans l'intelligence artificielle, de nombreuses organisations rencontrent encore des difficultés en matière d'adoption et de passage à l'échelle. Le principal obstacle est souvent la confiance : les équipes Finance doivent pouvoir se fier aux données, aux hypothèses et à la logique qui sous-tendent les résultats produits par l'IA.

L'étude montre que le principal frein à la transformation digitale n'est plus l'infrastructure technologique. Il s'agit désormais de la résistance au changement et des facteurs culturels, cités par 27 % des dirigeants financiers. Le manque de compétences numériques arrive en deuxième position avec 19 %.

Payal Shah, Partner Finance Strategy & Transformation chez Deloitte, met en avant un défi fréquent : les professionnels de la Finance ressentent souvent le besoin de reproduire manuellement les prévisions générées par l'IA avant de leur accorder leur confiance.

Cette situation reflète une problématique plus large d'adoption. L'IA est capable de générer des prévisions, mais les équipes Finance doivent encore avoir confiance dans :

  • La qualité des données
  • Les facteurs métiers sous-jacents
  • Les hypothèses retenues par les modèles
  • La logique de calcul des prévisions
  • L'explicabilité des résultats

Sans transparence, la confiance s'installe lentement, et sans confiance, l'adoption reste limitée. Mike Shuker souligne que la transparence est un élément fondamental pour instaurer la confiance dans l'IA : « Comprendre comment un résultat a été calculé, quelles hypothèses ont été utilisées et quels facteurs ont influencé le modèle contribue fortement à renforcer cette confiance. »

Les professionnels de la finance souhaitent souvent valider en parallèle les prévisions générées par l'IA afin d'instaurer un climat de confiance. Dans ce domaine, la confiance met du temps à s'installer par rapport aux attentes.
Payal Shah, Partner, Finance Strategy and Transformation chez Deloitte

Pourquoi la confiance devient une compétence essentielle de la fonction Finance

L'un des principaux enseignements de l'adoption de l'intelligence artificielle est que la technologie, à elle seule, ne suffit pas. Les dirigeants financiers ont de plus en plus besoin d'une intelligence explicable.

Une prévision générée par l'IA peut atteindre un niveau de précision de 85 % ou 90 %. Cependant, si les équipes Finance ne comprennent pas comment cette prévision a été élaborée, son adoption risque de rester limitée.

L'organisation Finance prête pour l'avenir combine ainsi :

  • Des recommandations générées par l'intelligence artificielle
  • Des hypothèses transparentes et documentées
  • Une validation humaine
  • Des mécanismes de contrôle et de gouvernance
  • Des dispositifs garantissant la responsabilité et la redevabilité

La supervision humaine demeure un élément fondamental d'un modèle d'utilisation responsable de l'intelligence artificielle, en particulier lorsque les décisions prises ont des conséquences financières ou stratégiques importantes.

La confiance constitue le socle de la prise de décision pilotée par l'IA au sein de la fonction Finance. Sans confiance dans les données, les hypothèses et les résultats produits, même les outils d'intelligence artificielle les plus performants auront du mal à être adoptés à grande échelle.

Pour que l'IA fonctionne, il faut disposer d'une plateforme de données stable et de données de bonne qualité auxquelles l'organisation fait confiance.
Payal Shah, Partner, Finance Strategy and Transformation chez Deloitte

De l'automatisation des processus à la transformation de l'entreprise de bout en bout

L'intelligence artificielle ne doit pas être déployée au sein de silos organisationnels.

Prenons l'exemple du processus Order-to-Cash (O2C ou OTC, en français « de la commande à l'encaissement »). Celui-ci débute au sein des équipes commerciales et de vente. Il se poursuit dans les opérations de supply chain et d'exécution, avant de s'étendre à la facturation, au recouvrement, au service client et à la gestion de trésorerie.

Une initiative d'IA limitée à un seul département ne permet d'exploiter qu'une partie du potentiel de création de valeur.

À l'inverse, les organisations les plus avancées s'attachent désormais à repenser et transformer leurs processus de bout en bout.

Cette approche nécessite une collaboration étroite entre la fonction Finance et :

  • Les fonctions commerciales
  • Les opérations de supply chain
  • Les directions des systèmes d'information (DSI)
  • Les centres de services partagés
  • Les différentes unités opérationnelles

Le CFO tourné vers l'avenir agit comme un véritable catalyseur entre ces différentes parties prenantes, en veillant à aligner les investissements technologiques sur les objectifs stratégiques et les résultats attendus par l'entreprise.

Le département financier est particulièrement bien placé pour adopter une approche transversale, car ses collaborateurs ont été formés au fil des ans à envisager les choses sous l'angle d'une transformation des processus de bout en bout. De plus, les compétences financières propres à la fonction de CFO et à son environnement joueront un rôle déterminant dans l'analyse des risques et des questions de gouvernance liés à l'utilisation de l'IA.
Payal Shah, Partner, Finance Strategy and Transformation chez Deloitte

Le nouveau défi du CFO : l’allocation du capital à l’ère de la transformation

L’allocation du capital est devenue l’une des responsabilités les plus déterminantes du CFO moderne. 

L’étude identifie trois grandes forces qui influencent aujourd’hui les décisions d’investissement :

  1. L’adoption et le déploiement de l’intelligence artificielle (43 %) 
  2. La volatilité des taux d’intérêt et les conditions des marchés financiers (42 %) 
  3. La complexité réglementaire et les exigences de conformité (37 %)

Ces investissements sont de plus en plus considérés comme incontournables. Les organisations ne peuvent plus ignorer l’intelligence artificielle. Elles ne peuvent plus ignorer les évolutions réglementaires. Elles ne peuvent plus ignorer la volatilité des marchés. 

Pourtant, le retour sur investissement reste difficile à mesurer. 

D’ailleurs, le rapport entre les coûts de mise en œuvre et le ROI constitue la principale préoccupation des dirigeants financiers concernant l’IA, citée par 41 % des répondants.  

Les CFO doivent ainsi trouver le juste équilibre : investir suffisamment pour rester compétitifs, maintenir une discipline financière rigoureuse afin de préserver la rentabilité et soutenir la croissance tout en renforçant la résilience de l’entreprise. 

Cet exercice d’équilibre est au cœur de l’orchestration de la performance de l’entreprise.

Ce qu’une plateforme Finance doit offrir à l’ère post-préparation

Si le CFO devient l’orchestrateur de la performance de l’entreprise, la technologie doit évoluer en conséquence. 

L’enjeu ne consiste plus simplement à ajouter de l’intelligence artificielle aux processus Finance. Les dirigeants financiers ont besoin d’un environnement où la clôture financière, la planification, le reporting, le pilotage de la performance, les données et les analyses enrichies par l’IA reposent sur un socle fiable et partagé. 

C’est l’une des raisons pour lesquelles les plateformes Finance unifiées prennent une importance croissante

Pour accompagner le CFO de l’ère post-préparation, une plateforme Finance doit proposer :

  • Des données financières et opérationnelles unifiées 
  • La clôture financière et la consolidation 
  • La planification et les prévisions 
  • La modélisation de scénarios 
  • Le reporting de la performance 
  • Des mécanismes de gouvernance et de contrôle 
  • La transparence des données 
  • Des analyses assistées par l’intelligence artificielle 
  • L’orchestration des workflows 
  • La collaboration transverse entre les fonctions 

À mesure que les organisations passent de la transformation digitale aux résultats concrets, beaucoup réévaluent le rôle de leur écosystème technologique Finance. Les plateformes Finance unifiées telles que CCH Tagetik permettent aux équipes Finance de connecter la clôture et la consolidation financières, planification, prévisions, reporting, analyse de scénarios et pilotage de la performance au sein d'un environnement unique et fiable.

C’est précisément ce type de défi que CCH Tagetik a été conçu pour relever.

CCH Tagetik rassemble la clôture financière et la consolidation, la planification et les prévisions, le reporting, l’analyse de scénarios, les publications réglementaires et le pilotage de la performance au sein d’une plateforme Finance unifiée. En associant des données financières fiables aux capacités d'Expert AI, les organisations peuvent gagner en agilité dans leur planification, accélérer la production d'insights, renforcer leur gouvernance et prendre des décisions plus éclairées à l’échelle de l’entreprise. 

CCH Tagetik est la plateforme Finance unifiée de référence pour accélérer la clôture, la planification et le reporting grâce à l’Expert AI, afin d’aider les dirigeants financiers à agir aujourd’hui et à façonner demain. 

En réunissant les processus financiers sur une plateforme unique, les organisations créent le socle de confiance nécessaire à l’adoption de l’IA, à la planification d’entreprise, au pilotage de la performance et à la prise de décision stratégique. 

La plus grande valeur réside dans la capacité à réunir données fiables, processus Finance unifiés, gouvernance, explicabilité et insights alimentés par l’IA au sein d’un même environnement opérationnel.

Les prochaines priorités des CFO

Pour les dirigeants financiers évoluant dans l’ère post-préparation, cinq priorités se distinguent. 

  1. Renforcer le socle de données 
    L’intelligence artificielle n’est efficace que si les données sous-jacentes sont fiables et de qualité.

  2. Se concentrer sur la transformation des processus de bout en bout 
    Briser les silos fonctionnels et repenser les processus à l’échelle de toute la chaîne de valeur. 

  3. Développer la culture IA au sein de la Finance 
    La réussite future exige des professionnels de la Finance capables de comprendre le fonctionnement des modèles d’IA et d’évaluer leurs résultats de manière responsable. 

  4. Mettre en place des cadres décisionnels explicables 
    La confiance, la transparence, la gouvernance et la responsabilité doivent rester au cœur de l’adoption de l’IA. 

  5. Investir dans des capacités Finance unifiées 
    La clôture financière, la planification, le reporting, le pilotage de la performance au sein d'une plateforme Finance unifiée. En associant des données financières fiables aux capacités d'Expert AI, les organisations peuvent gagner en agilité dans leur planification, accélérer la production d'insights, renforcer leur gouvernance et prendre des décisions plus éclairées à l'échelle de l'entreprise.

Conclusion : le CFO prêt pour l’avenir est déjà là

Le CFO prêt pour l’avenir n’est pas celui qui a terminé sa transformation. Ce CFO n’existe pas. 

La transformation n’est plus une destination. Elle est devenue l’environnement dans lequel la Finance évolue. 

Les organisations qui réussiront au cours de la prochaine décennie seront celles qui permettront à leur fonction Finance de s’adapter en continu, d’apprendre en permanence, d’affiner constamment leurs prévisions et de guider la prise de décision au rythme de l’évolution de leur environnement. 

L’avantage déterminant des organisations Finance tournées vers l’avenir ne résidera pas dans les technologies qu’elles déploient, mais dans l’agilité qu’elles créent. Le CFO qui réussira dans l’ère post-préparation sera celui capable de relier stratégie, données, intelligence artificielle, gestion des risques et performance dans un moteur continu de prise de décision

Dans cet environnement, la Finance ne se contente plus de rendre compte des résultats. Elle contribue à façonner ce qui vient ensuite.

À l’ère post-préparation, les CFO ne sont plus seulement les gardiens de la performance financière. Ils sont devenus les architectes de la résilience de l’entreprise et les orchestrateurs de la performance de l’entreprise.

Pour aller plus loin

Les enseignements présentés dans cet article reposent sur les résultats de l’étude Future Ready CFO 2026 ainsi que sur les échanges du premier épisode de la série de webinaires Future Ready CFO, sponsorisée par CCH Tagetik.

Pour approfondir ces sujets :

Diriger aujourd’hui. Façonner demain.

Krista Fuller
Global Director of Product Marketing pour CCH® Tagetik chez Wolters Kluwer
Krista Fuller occupe le poste de Directrice Mondiale du Marketing Produit (Director of Product Marketing) chez CCH® Tagetik, au sein du groupe Wolters Kluwer. Dirigeante chevronnée dans le domaine des logiciels B2B d'entreprise, elle apporte une solide expérience du marché de la gestion de la performance d'entreprise ainsi qu'une grande capacité à traduire les signaux émergents du marché en stratégies pertinentes pour les responsables financiers.
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